Jacques Darriulat

 

 

 

 

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Introduction à la philosophie esthétique


   

                                        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation de l'auteur

Titres universitaires
– École Normale Supérieure de Saint-Cloud (1966).
– Agrégation de Philosophie (1970).
– Chaire de Lettres Supérieures au lycée Henri-IV, à Paris : 1985-1997.
– Doctorat d’État (“ancien régime”) : Qu’est-ce qu’un tableau ? Essai sur la formation des images en Europe depuis Giotto (1990).
– Maître de conférences à Paris 4 (Philosophie de l’art) : 1997-2011.

Publications
            – Métaphores du Regard. Essai sur la formation des images depuis Giotto, Paris, La Lagune, 1993.
            – L’Arithmétique de la Grâce. Pascal et les carrés magiques, Paris, Les Belles Lettres, 1994.
            – Jérôme Bosch et la fable populaire. Une légende médiévale aux sources de L’Escamoteur de Saint-Germain-en-Laye, Paris, La Lagune, 1995.
            – Uccello : chasse et perspective, Paris, Kimé, 1997.
            – Sébastien le Renaissant ; Sur le martyre de saint Sébastien dans la seconde moitié du Quattrocento, Lagune, Paris, 1998.
            (avec Raphaël Enthoven), Vermeer. Le jour et l'heure, Fayard, 2017.

Quelques articles
            – « Descartes et la mélancolie », Revue philosophique de la France et de l’étranger, PUF, 1993, n° 4 (octobre-décembre), p. 465-486.
            – « Le regard des objets dans la peinture de Vanité au XVIIe siècle », Le Regard dans les arts plastiques et la littérature (Angleterre, Etats-Unis), textes réunis par Pierre Arnaud et Elisabeth Angel-Perez, Paris, Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 2003, p. 9-18.
            – «  Le Rossignol et la diva ; L’art vocal entre expression et cantabile de Charles Perrault à Hegel », Musique et Philosophie, textes réunis et présentés par Danielle Cohen-Levinas, Orfeo, Recueil d’esthétique et de philosophie de l’art, Paris, L’Harmattan, 2005, p. 139-161.
            – « Physiognomonie de l’individu : du caractère à la caricature, de Kant à Winckelmann », Qu’est-ce qu’un monstre ?, sous la direction d’Annie Ibrahim, Paris, PUF, coll. « Débats philosophiques », 2005, p. 81-111.
            – « Kant et l’esthétique du dessin », Revue philosophique de la France et de l’étranger, PUF, 2007, n° 2 (avril-juin), p. 157-175.
           – « Les Anciens et les Modernes dans l'art de Mantegna », conférence prononcée dans l'auditorium du Louvre le 27 octobre 2008 dans le cadre de l'exposition Mantegna (Louvre, du 26-6-08 au 5-1-09).

Actualités
           J'ai publié chez Fayard en février 2017 cinq entretiens avec Raphaël Enthoven sur l'art du peintre Johannes Vermeer, sous le titre : Vermeer, le jour et l'heure.
           J'ai publié en avril 2018 un essai sur le cinéma d'inspiration néoréaliste de l'après-guerre, de Rome ville ouverte de Rossellini au Huit et demi de Fellini, qui annonce une autre poétique : Les Années néoréalistes  (1945-1963), aux éditions Rhuthmos. Pour plus de précisions, et pour savoir comment se procurer cet ouvrage, cliquer ICI.

           Dans le cadre des Mardis de la Philo (www.lesmardisdelaphilo.com) je proposerai, au premier semestre de l'année 2019 (de janvier à avril), un cycle de six conférences sous le titre général :

           Lacan : écouter la folie
           Pour les uns, un génie ; pour les autres, un illusionniste… Soit, mais un illusionniste de génie. En ce temps-là, le triomphe des sciences humaines avait substitué, à l’inconditionné de la métaphysique, le relativisme des conditions. Lacan fit entendre une autre voix, qui rétablissait dans l’absolu l’instance du vrai. Aux yeux d’une génération entre deux mondes, il apparut comme le maître possible d’une refondation éthique.
 1- Le Symbolique (15 janvier)
Tout signe renvoie à un autre signe, toujours différant la saisie du sens. Les partenaires de l’échange sont, à leur insu, assujettis à la logique d’un réseau qui leur dicte ses lois.
2- L’Imaginaire (29 janvier)
Tout vivant est captivé par l’image de son double. De ce leurre, l’homme se fait un monde dont le Moi occupe le centre.
3- Le Réel (12 février)
Le sentiment de la présence est source d’angoisse, et le réel est innommable. C’est pour refouler qu’il y a de l’être que nous nous engageons dans l’échange.
4- La parole pleine (12 mars)
L’analysant répond à l’appel de l’analyste par le silence qui fait échec au défilement du discours. A cette défaillance, la parole éprouve l'insistance de la vérité.
5- Le Maître (26 mars)
Lacan en 68, face aux étudiants contestataires de Vincennes : « Ce à quoi vous aspirez comme révolutionnaires, c’est à un maître. Vous l’aurez. »
6- Le Désir (9 avril)
Quand le désir rencontre son objet, tel Actéon Diane dans le fond des forêts, c’est pour être dévoré par les chiens que la Déesse lance à sa poursuite.

            Site personnel (leçons de philosophie de l’art et de philosophie générale) mis en ligne depuis octobre 2007 : www.jdarriulat.net

 

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