Jacques Darriulat

 

ESSAIS

 

 

 

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Introduction à la philosophie esthétique


     

 

 

 

LES FANTOMES DE L'OPERA

ON DEVRAIT DIRE...

QU'EST-CE QUE LE NEOREALISME ?

LA STAR, LA VIVANTE ET LE SANS POURQUOI

ESTHETIQUE DU PARADIS TERRESTRE (1)

LE REALISME SELON CEZANNE

NOTE SUR WITTGENSTEIN

ENTRETIEN

CEZANNE ET LA FORCE DES CHOSES

MANTEGNA : ANCIENS ET MODERNES

LE TABLEAU ET LE MIROIR

LE JARDIN A LA FRANCAISE

REMBRANDT, BETHSABEE

PHILOSOPHIE ET RHETORIQUE

LES RELIGIONS DU LIVRE

DU CARACTERE A LA CARICATURE

QUELLE VANITE QUE LA PEINTURE...

LES GROTESQUES

LE ROSSIGNOL ET LA DIVA

LA STATUE AMOUREUSE

L'INTERPRETATION DE L'OEUVRE D'ART

DE L'IDEE DU BEAU A L'ESTHETIQUE

CARAVAGE ET L'OPERA

 

 


ESSAIS

On trouvera ici divers essais, qui ne prétendent aucunement à l'unité.

Pour les afficher sur l'écran, on peut ou bien cliquer dans la page même, à "premier", "deuxième, "troisième essai ", etc., ou bien cliquer dans la marge de gauche sur le titre correspondant (l'ordre étant cette fois inverse, l'essai figurant en haut de la colonne étant le dernier publié, en bas, le premier publié)

Le premier essai, Caravage et l'opéra, présente l'oeuvre du grand peintre non en mettant l'accent, comme il est de tradition, sur son naturalisme, mais à l'inverse sur l'artifice savant de sa mise en scène, qui apparente son art à celui de l'opéra, alors naissant.

Le deuxième essai, De l'idée du beau à l'esthétique s'efforce de définir la portée de la révolution esthétique qui s'accomplit au XVIIIe siècle, et qui détermine encore, en grande partie, notre appréciation de l'oeuvre d'art.

Le troisième essai, L'interprétation de l'oeuvre d'art, est une réflexion générale sur la méthode iconologique, telle qu'elle a été définie et cultivée dans les magnifiques travaux d'Erwin Panofsky. Cette étude porte sur les arts plastiques, mais non sur la musique.

Le quatrième essai, La statue amoureuse, décline la relation amoureuse qui unit un jeune homme à l'effigie, de marbre ou de métal, d'une beauté antique. L'étude de ce complexe de Pygmalion (mais, comme l'indique notre titre, la relation est réversible : c'est aussi bien la statue, non le mortel, qui brûle d'amour) passe par Chateaubriand, Eichendorff, Mérimée, Heine, Gautier et Freud.

Le cinquième essai, Le rossignol et la diva, est consacré aux diverses valeurs que prend le chant de l'oiseau, voix virtuose ou mécanique sans âme, depuis le Parallèle sur les Anciens et les Modernes de Charles Perrault jusqu'à l'opéra de Stravinsky : Le Rossignol.

Le sixième essai (Les Grotesques) est consacré à l'art des "grotesques", motifs en rinceaux inspirés du décor mural de l'ancienne Rome, qui connaît une extraordinaire diffusion dans la peinture dès la fin du XV e siècle, et tout au long du XVI e.

Le septième essai (Quelle vanité que la peinture...) est le texte d'une conférence consacrée à la "peinture de vanités", et plus généralement à la nature morte hollandaise au XVII e siècle, qui fut son âge d'or.

Le huitième essai (Du caractère à la caricature) met en relation le développement de l'art de la caricature à la fin du XVIIIe siècle avec la critique kantienne du canon des proportions ou du modèle académique. A l'inverse, l'idéal néoclassique, qui fait de l'antique une norme, refoule la tentation du caricatural comme du monstrueux.

Le neuvième essai (Les religions du Livre) propose une méditation sur l'origine commune des trois religions du Livre (judaïsme, christianisme et islam), chacune d'entre elles développant une interprétation singulière d'une même intuition commune.

Le dixième essai (Philosophie et rhétorique), plus long (il comprend trois documents), porte sur les relations de la philosophie et de la rhétorique, et développe quelques réflexions sur l'art oratoire de Protagoras à nos jours.

Le onzième essai (Rembrandt, Bethsabée) est une lecture, entre iconologie et rêverie, de la Bethsabée de Rembrandt (1654) que le Louvre conserve.

Le douzième essai (Le jardin à la française) est une courte réflexion sur ce qu'il peut y avoir de paradoxal dans la grâce du jardin dit "à la française".

Le treizième essai (Le tableau et le miroir) présente une série de variations sur le thème du miroir comme métaphore du tableau.

Le quatorzième essai (Les Anciens et les Modernes dans l'art de Mantegna) analyse l'oeuvre peint d'Andrea Mantegna à la lumière de la querelle toujours recommencée des Anciens et des Modernes.

Le quinzième essai (Cézanne et la force des choses) propose (en deux documents) une analyse de l'art de Cézanne, en mettant l'accent sur le renversement de la construction perspective : le monde n'est plus un théâtre pour le regard, il assujettit inversement le spectateur à l'acte massif de sa présence.

Le seizième essai (Entretien) est un entretien (deux documents) avec deux jeunes philosophes, Nicolas Rousseau et Timothée Coyras, qui eut lieu pour le compte d'une revue électronique, Actu Philosophia. Il compose une sorte de patchwork des idées diverses qui ont présidé à la naissance de ce site.

Le dix-septième essai (Note sur Wittgenstein) est une libre variation sur les paradoxes comme sur les apories qu'engendre la dernière formule du Tractatus logico-philosophicus de Ludwig Wittgenstein.

Le dix-huitième essai (Le réalisme selon Cézanne) se propose de préciser, contre les interprétation formalistes de l'oeuvre du peintre, en quel sens son art peut être dit « réaliste ».

Le dix-neuvième essai (Esthétique du paradis terrestre) tente de montrer (en trois documents) comment l'expérience esthétique, telle qu'elle se définit au XVIIIe siècle, réactive, au sein de la philosophie des Lumières, l'ancien thème théologique de la vie paradisiaque. Ce qui permet de considérer, en termes peut-être nouveaux, le triomphe du paysage chez les peintres de la modernité.

Le vingtième essai (La Star, la Vivante et le Sans pourquoi) tente de cerner les contours d'une beauté qui serait spécifiquement cinématographique.

Le vingt-et-unième essai (Qu'est-ce que le néoréalisme ?) se compose de six conférences qui traitent du cinéma néoréaliste, non comme l'art spécifiquement italien de l'immédiate après-guerre, mais comme une poétique cinématographique qui diffuse dans le monde entier, en orient comme en occident, née de la guerre et qui se prolonge jusque dans les années soixante, et même au-delà.

Le vingt-deuxième essai (On devrait dire...) consiste en une série de prescriptions que je crois utiles pour une meilleure hygiène du vocabulaire contemporain.

Le vingt-troisième essai (Les Fantômes de l'Opéra) se met à l'écoute de la voix chantante : la magie de l'incantation ressuscite les morts, rend présents les absents, fait remonter la profondeur à la surface et vibrer à fleur de lèvres le secret des cœurs.